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Dans ce court article, Estiva Reus présente un texte fameux de John Stuart Mill, qui se propose d’examiner la validité des doctrines qui font de la Nature un critère du

L'idée maîtresse du livre est que la notion d’ordre entrave la compréhension du vivant : chaque chose serait déterminée dans ses rapports aux autres, possèderait une place attitrée. Cette idée sévit

Réponse à la critique humaniste de Luc Ferry de l’antispécisme. L’humanisme, au sens de système éthico-politique centré sur la notion d’humanité, repose sur l’essentialisme. Le projet d’un humanisme non métaphysique

Ce livre reprend les plus importants articles de sociologie politique de Colette Guillaumin, tout particulièrement "L'appropriation des femmes" et "Le discours de la nature" ; l'autrice analyse cette appropriation comme générant

Et si le spécisme se comprenait uniquement dans une perspective essentialiste ? Et s’il fallait déconstruire l’essentialisme pour en finir avec les discriminations arbitraires et les traitements injustes qui en

Dans cette courte vidéo, on apprend que l'essentialisme est un mode de pensée très confortable pour notre cerveau mais se traduit par des généralités abusives. Nous sommes tous sans le

Ce site est dédié à la critique de l’idée de Nature

La popularité des discours réactionnaires sur « les races », « les sexes », la sexualité, autour des transidentités, à propos des enfants ou des animaux, la nation ou l’économie, la place que prennent par exemple les idées d’ordre ou d’équilibre naturel dans les discours écologistes, montrent combien sa critique est fondamentale.

Ni ordre, ni équilibre naturel, ni nature des choses ou des êtres. Ni harmonie, ni finalité. Ni totalité, ni puissance. La nature n’existe pas.

Rien dans la science contemporaine ne soutient cette ancienne vision du monde. Cependant, elle se perpétue à travers les siècles et infuse toujours la pensée contemporaine. L’idée de la nature joue un rôle idéologique central dans nos civilisations. Elle permet de séparer « l’Humanité » du reste de l’univers. Elle sert de support à une relation mystique au « Tout » assimilé à une Puissance. Elle justifie des normes, des prescriptions et des interdictions. Elle soutient les idéologies spéciste, raciste, sexiste, âgiste. Naturellement conservatrice, elle a tendance à asseoir l’ordre social existant. Elle court-circuite nos exigences de justice en invoquant à la place le « naturel » ou le « contre-nature ». Rejeter l’idée de la Nature permet de renouer à la fois avec l’éthique et avec une politique fondée sur le raisonnable et le juste.

Ce site est dédié à détailler à quel point sont nuisibles à tous égards les idées de Nature comme ordre ou équilibre, et l’idée de nature des choses et des êtres, et argumente que nous devrions nous mobiliser pour qu’on cesse d’utiliser de telles notions. Nous publierons également quelques textes argumentant qu’il faudrait refonder ces notions ou les utiliser dans un sens restreint, même si nous pensons plutôt que l’idée de Nature est purement et simplement irrécupérable.