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Finalisme

La Nature serait un ordre, harmonieux ou équilibré, où chaque élément a sa place du fait de sa nature

Ordre suppose ordonnancement, organisation et hiérarchie, directive, direction et norme. La Nature est censée constituer un « Tout » qui poursuivrait un dessein, une entité qui approuve ou désapprouve, veut, agit (se venge, reprend ses droits, rétablit l’harmonie brisée, etc.). Ne pas la respecter, c’est risquer sa vengeance ou le chaos.

Or, ces idées d’ordre et de finalité sont fausses : cf. l’évolution darwinienne ou l’écologie du chaos.

Ce livre de Clémentine Guyard pointe les contradictions inhérentes à l'idée de nature dans l'optique qu'on cesse de s'y référer ; l'autrice critique notamment le rôle qu'elle joue dans les diverses oppressions qui structurent nos sociétés.

Selon une des écoles éthiques les plus anciennes, mais toujours actuelle, la pierre de touche des bonnes lois et institutions est leur conformité avec la nature. Dans cet essai, John Stuart Mill affirme que ces doctrines sont creuses et nocives

Extraits d'un article de David Olivier : « une écologie antinaturaliste, une écologie de l’artificiel, de l’innovation, de la liberté [peut] rassembler une grande part des motivations et élans réels de bon nombre d’écologistes. Je dirai aussi qu’il s’agit, à mon

Un livre important : l’idée de nature peut être considérée comme une des principales « ombres de Dieu », sinon comme le principe de toutes les idées contribuant à « diviniser » l’existence (et à la déprécier ainsi en tant que telle).

Le mot de Nature semble clair lorsque nous l’employons, mais, dès que nous réfléchissons, il apparaît complexe et peut-être même obscur. Avec Robert Lenoble, nous allons tenter d'y voir plus clair, en parcourant les principales significations qu'il a prises au

Jean-Jacques Kupiec pose de sacrées questions. Et si l'idée de « programme génétique » était une illusion qui nous vient en droite ligne de l'essentialisme d'Aristote ? Et si la biologie moléculaire procédait elle aussi de phénomènes aléatoires, qui se voient simplement retenus

C’est une idée aujourd’hui profondément ancrée que la nature s'oppose à la religion comme le progressisme s'oppose à l’obscurantisme. Selon Clément Rosset, il se pourrait pourtant que l’idée de nature, non seulement ne fasse que substituer une religion à une

Une analyse de David Olivier à partir de la malheureuse formule de « sélection naturelle » qui, en tant qu’expression finaliste (une sélection est réalisée intentionnellement dans un but déterminé), favorise l'attribution d'une finalité, une volonté et des objectifs, à

Ce texte de Yves Bonnardel soutient que l’idée de Nature fait l’objet d’une religiosité diffuse, rarement identifiée comme une forme de religion ou de mystique. L’idéologie naturaliste impreigne sous différents aspects la culture de notre société et, partant, ses institutions.